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 fic (titre très accrocheur)

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AuteurMessage
Kapou
Demi-Dieu floodeur


Age : 18
Messages : 2496

05042015
Messagefic (titre très accrocheur)

Bon et bien, après avoir vu que Wav se remettait à écrire, cela m'a donné envie d'écrire à moi aussi. Je me suis largement inspirée de pas mal de choses que j'ai bien aimé (mangas, animes, jeux ...) et c'est donc assez fouillis peut-être, donc si vous ne comprenez pas quelque chose n'hésitez pas à me le signaler ; voilà, mieux vaut vous prévenir !
Aussi, les chapitres seront certainement longs à être postés (période scolaire + motivation qui doit venir à moi Crying or Very Sad), ne me blâmez pas pour ça svp et évitez les "TU POST KAAAN" ça me donne qu'une envie, celle de fermer Word ^^'  

PROGRESSION :

Chapitre 1 : Fini et posté.
Chapitre 2 : En cours d'écriture
Chapitre 3 : Non écrit
Chapitre 4 : Non écrit
Chapitre 5 : Non écrit
Chapitre 6 : Non écrit
... [...]

---------

Résumé : 2000. Un jeune homme d’une quinzaine d’année prénommé Quentin Liani, tombe par hasard sur une carte téléphonique rouge. Après l’avoir testée, il se retrouve dans un monde … le même qu’il vient de quitter mais quarante ans plus tard. Tout est changé, et un homme encapuchonné vient l’accueillir en l'emmenant vers d’autres personnes qui, comme lui, se sont retrouvées ici par hasard. Nos quatorze protagonistes vont devoir tout faire pour déchiffrer un mot se trouvant sur leur carte en allant chercher les sceaux renfermant les lettres afin de pouvoir, à la fin, pouvoir sortir de ce monde - ainsi que gagner une grosse somme - ; seulement, les binômes sont tous ennemis puisqu’à la fin, il ne peut y avoir qu’un unique vainqueur... Ils vont donc devoir se lier d'amitié, créer des alliances, les briser, se salir les mains, et seul le plus malin restera à la fin.

(Il y aura donc présence de sang et de monstres.)

   J’entendis une alarme, la même que chaque matin, celle de mon réveil. Encore sous l’emprise du sommeil, j’entrepris tout de même de regarder l’heure qu’il était. Les yeux à demi clos, j’aperçus vaguement un sept rouge précédant un quatre et un cinq de la même couleur. Déjà huit heures moins le quart ?! Vite, pas une minute à perdre, je file prendre une douche, m’habiller d’un jean couleur bordeaux, d’un t-shirt basique couleur miel et de mes Van’s noires, prendre mon petit-déjeuner et déjà je sors de chez moi ; il est alors huit heures pile. Je dois être au lycée à huit heures quinze tapante, alors je marche d’un pas précipité, n’osant courir au risque de faire une crise d’asthme. Alors que je bousculais un passant prenant à mon goût trop de temps pour avancer, je fonçais malencontreusement contre un poteau, et je m’étalais de tout mon long sur le goudron. Ça faisait mal. Pourtant il était huit heures dix et je n’avais pas le temps pour geindre de cela.

Mais soudain, mon regard fut attiré par une scène, quelque chose de lambda pourtant : à environ huit mètres de moi, je vis un pigeon qui tenait en son bec une sorte de petite plaque rouge - je n’avais aucune idée de ce que cela pouvait être. Il picora quelque chose par terre – du pain, pensais-je – et laissa là la mystérieuse plaque. Curieux de nature et n’aimant pas particulièrement les cours, je décidai d’aller jeter un coup d’œil, au moins pour voir de quoi il s’agissait. Je me relevais péniblement, marchais vers elle, et une fois que je fus arrivé à sa hauteur, me baissai et la ramassai.

Au moment où je la touchais, j’eus comme la sensation que quelqu’un m’observait. Une sensation étrange, comme si vous saviez que quelqu’un était là, derrière vous, mais caché. Je chassai cette pensée de mon esprit et retournai le petit objet entre mes doigts : à en juger la taille et le petit icone de téléphone imprimé dessus, ça ne pouvait être qu’une carte téléphonique. Au verso de la carte, on pouvait lire en lettres dorées : « B d  I  a d  », certaines avaient été effacées. « Elle a dû être beaucoup utilisée », déduis-je. Mais que signifiaient ces lettres ? Je n’aurais su le dire. Ma curiosité était piquée au vif, et j’en oubliai totalement les cours ; ni une ni deux, je sautais dans la première cabine téléphonique que je vis ; elle était vieille, usée, délabrée par le temps, de grands graffitis la décoraient et des insultes étaient écrites avec une bombe de peinture noire, des mots dont j’aurais eu du mal à deviner le sens pour la plupart, mais au vu des dessins plutôt vulgaires, je ne pouvais que donner un mauvais sens à ce charabia.  J’insérai ma carte dans la fente prévue à cet effet, décrochai le téléphone et composai un numéro de mon invention ; personne ne me répondit et un bourdonnement de fréquence basse se fit entendre pendant trente secondes ; alors que j’allai raccrocher, déçu, une voix m’apostropha soudainement :

« Quentin Liani. »

Comment cet inconnu connaissait-il mon prénom ?

« Euh… oui ? » risquais-je en passant ma main dans mes cheveux blonds, mal coiffés, à cause du stress.

« Je suis ravi de vous entendre. Je sais que vous ne savez pas qui je suis ni comment je connais votre nom mais ne vous inquiétez pas, vous aurez bientôt les réponses à vos interrogations. Puisque vous m’avez appelé, il est temps pour moi d’exécuter mon speech habituel… mais avant cela, attendez quelques secondes je vous prie. »

Alors le téléphone devint tout à coup brûlant, et ma main rouge aussitôt ; j’hallucinais ? Je venais de le lâcher et il était tombé avec un bruit sourd sur le sol. Je tentai de le ramasser, mais rien à faire : il était véritablement brûlant. Comment était-ce possible ? A ce moment je pris peur, mais la voix intervint à nouveau : cette fois elle ne parlait plus par l’appareil, mais directement dans ma tête :

« Téléportation dans 3, 2… »

Hein ?! Je tentais d’ouvrir la cabine téléphonique à grands coups de pieds, mais elle était verrouillée ; j’étais prisonnier ! Je sentis mes joues pâlir dangereusement, la sueur perler sur mon front, mes mains devenir moites, ma gorge se serrer et mon corps trembler.

« 1… 0 ! »

Tout tourbillonna autour de moi, je tremblais de plus en plus, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre ; et surtout je me demandais ce qu’il voulait-il dire par « téléportation » … Je n’eus pas le temps d’y réfléchir que déjà je retombais sur le sol ; mais je n’étais plus dans cette maudite cabine.  J’étais… à côté. Pourtant tout semblait changé autour de moi : la cabine n’était plus particulièrement sale, comme si on venait de la laver, le sol n’était plus goudronné mais de l’herbe s’étendait à perte de vue à la place, et toute la rue semblait comme customisée. Je priais pour me réveiller, que ce n’était qu’un mauvais rêve, je me pinçais même – vous savez, comme dans les dessins animés - ; je ressentis la douleur de mes doigts contre mon bras, alors je me rendis à l’évidence : c’était la réalité.  

Après cinq minutes de silence, toujours les fesses posées sur l’herbe fraîche, je me remettais de mes émotions. Puis j’entendis des pas derrière moi, et je me retournai : un homme très grand et vêtu d’un long manteau noir s’avançait vers moi. Son capuchon lui couvrant cheveux et visage, je ne vis rien de son expression, et il s’arrêta à environ un mètre devant moi, tendis sa main dans ma direction. Je ne savais que faire, que répondre. Il prit la parole :

« Bonjour, vous devez être Quentin Liani. Suivez-moi, je vous prie, vous êtes le dernier à être arrivé. Aussi je vous souhaite la bienvenue dans notre monde… ou devrais-je dire dans votre futur. En effet, ce monde est le même que le vôtre à vous humains, mais c’est ce à quoi il ressemblera dans quarante ans grâce à notre montée au pouvoir. Ainsi mon maître est le chef suprême de ces lieux et, si vous voulez un bon conseil, ne vous avisez pas de le contredire, il possède une arme très puissante et utilisable à distance. En d’autres termes… Si vous osez vous mettre sur sa route, il réduira votre cerveau en fumée grâce à une création utilisable sur demande qui décharge environ 2000 volts dans la boite crânienne. »

A ces mots j’eus un spasme et, obligé de le suivre, je m’exécutai. Il était devant moi et pourtant j’avais la désagréable impression qu’il me fixait…

Après une heure de marche et après être passé dans divers endroits que je ne reconnaissais plus trop à cause des changements d’apparence des lieux, il m’amena enfin là où l’on devait se rendre. En fait, on avait fait pas mal de détours mais j’avais préféré ne rien lui dire par peur de représailles. Cet endroit ressemblait très vaguement à celui où je me rendais tous les samedis, c’est-à-dire là où se trouve notre piscine municipale. Seulement le bâtiment avait été rasé pour faire place à un petite espace recouvert d’herbes… avec visiblement quatre bancs, positionnés de façons à entourer une petite fontaine à l’eau claire. Quand je regardai les bancs, j’aperçus qu’environ treize personnes étaient là, et un d’entre eux n’avait pas de place assise. Une jeune fille, de taille moyenne et aux cheveux châtains attachés en chignon, assise sur le banc à droite de la fontaine me salua de la main et me fit un grand sourire ; je réfléchis à si je la connaissais mais elle ne me disait rien. Un peu perdu et par simple politesse, je lui rendis son salut. L’homme à capuchon, toujours devant moi et donc placé entre moi et les bancs, me prit soudain le bras et me poussa vers les autres. Je ne me fis pas prier et j’allais vers eux, bien décidé à obtenir des explications qu’ils auraient pu récolter. Une fois arrivé à leur hauteur et alors que j’allais prendre la parole pour leur poser des questions, un jeune homme aux cheveux noirs et courts et aux yeux couleur noisette m’arrêta d’un geste du bras en désignant l’homme encapuchonné. Je me retournais à nouveau et vis qu’il me fixait : avais-je fait quelque chose d’interdit ?

« Bien, dit-il. Vous voilà tous réunis. Nous allons maintenant passer aux choses un peu plus concrètes : vous vous demandez pourquoi vous êtes là ? Sachez que votre but à tous, durant les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois, les prochaines années voire pour le restant de votre vie, sera de sortir d’ici. Logique. Mais pour cela… Il vous faudra résoudre une sorte d’énigme. Oh, pas d’énigme dans le genre du Sphinx, ce serait trop simple. En fait… Vous allez avoir à reconstituer le mot se trouvant sur votre propre carte téléphonique. »

A ces mots, chacun fouilla sa poche et prit sa carte, je fis de même et je relus dans ma tête : « B d I a d ».

« Chacun d’entre vous doit avoir un nombre de lettres et des lettres différents. Je vais vous expliquer pourquoi. Il y a de cela quinze ans, un autre jeu fut organisé et treize cartes téléphoniques furent lâchées dans votre monde : à partir de ce moment-là, ceux qui en trouvèrent une les utilisèrent, et… Comme par magie ils atterrirent ici. Oui, tout comme vous. On leur expliqua les mêmes choses qu’à vous, et chacun fit la même tête que vous : tous étaient éberlués par tant d’absurdités. Mais ne vous y trompez pas : tout cela est bien vrai. Donc, je reprends : en fait, on leur expliqua que chaque lettre était disséminée un peu partout dans notre monde sous la forme d’un sceau, et on leur donna une carte avec des indications écrites dessus.

- Un peu comme une sorte de chasse au trésor, monsieur ? dit un homme à ma gauche.

- Exactement, Kud Troizépi.

- Mais alors… Nous allons devoir nous aussi chercher ces lettres pour pouvoir sortir d’ici, c’est bien cela ?

- Exactement, Kud Troizépi.

- Et… Nous aurons aussi une carte pour chercher les lettres ?

- Exactement. Je reprends, si vous me le permettez : vous serez tous en binôme, avec un partenaire choisi en fonction du nombre de lettre(s) que vous avez sur votre carte : par exemple, Jea Quatorze, regardez votre carte et lisez-nous ce qu’il y est écrit. »
Une jeune femme aux cheveux frisés et aux yeux bleus légèrement grisés, de taille plutôt petite, regarda alors sa carte et dit :

« O y  l nd, monsieur.

- Très bien, est-ce que quelqu’un parmi vous a exactement les mêmes lettres sur sa propre carte téléphonique ?  

- Moi !

- On dit « monsieur », je ne le répéterai pas une fois de plus.

- Oh, désolé ! Moi, monsieur, ricana un homme qui semblait un peu plus âgé que les autres ; il devait avoir dix-huit ans peut-être, tandis que les autres en paraissaient plutôt quinze.

- Rira bien qui rira le dernier.  Trêve de bavardages : si vous avez exactement les mêmes lettres ce n’est pas par hasard : vous serez en binôme tous deux.

- Mais elle a l’air chiante cette fille ! reprit l’homme.

- Elle s’appelle Jea, et tâchez de vous entendre car avancer tout seul dans ce monde c’est comme… comme si vous étiez un poulet dans un Kentucky Fried Chicken de votre monde. Autrement dit : vous ne ferez pas long feu.

- Gmblrblr, grommela l’homme. S’lut Jea, moi c’est Lok, j’espère que t’es drôle et que t’aimes les jeux vidéo, sinon tu sers à rien.

- Il n’est pas question de jouer ou de vous reposer sur vos lauriers, Lok. Vous allez devoir survivre en lieux tous plus hostiles les uns que les autres, et je pense que la récompense au final en vaut le coup… Vous serez libérés d’ici et vous remporterez un chèque d’une valeur de cent mille euros !

- Sérieux ?! Mais c’est dément, ça fait le prix de deux cents cinquante PS4 ça ! On part quand ? répondit Lok.

- Quand j’aurai fini mes explications. Mais avant cela, trouvez chacun votre binôme. »

Je me mis à marcher entre les gens en lorgnant du coin de l’œil chacune des cartes qu’ils possédaient : après cinq minutes de recherches, je trouvais finalement ma partenaire, une fille aux cheveux noirs frisés et avec des lunettes, assez petite aussi, avec un pull signé R. Elle m’expliqua qu’elle s’appelait Hino et que le R correspondait à son idole Rihanna. Ce n’était pas tellement mon style de musique mais elle avait l’air d’avoir du caractère, d’être drôle et plutôt courageuse, ça me plaisait bien pour la suite. Dix minutes plus tard, tout le monde était avec quelqu’un : j’aperçus Lok et Jea, la jeune fille qui m’avait saluée tout à l’heure avec un grand type métisse et aux cheveux frisés et noirs, une fille aux cheveux complètement sans-dessus-dessous avec un t-shirt de Mickael Jackson tenant un micro et faisant le Moonwalk imprimé dessus qui se tenait aux côtés d’un homme blond à lunettes «comme moi », pensais-je, qui semblait assez absent de la scène ; une jeune fille à lunettes et aux cheveux plutôt longs et châtains, qui était la plus petite du groupe d’après ce que je vis, qui était aux côtés du garçon qui m’avait stoppé de la main tout à l’heure quand j’avais essayé de prendre la parole ; une jeune femme qui avait l’air de soupirer ou de nous maudire, avec des cheveux longs châtains clairs et des yeux noisettes, qui était avec un garçon qui semblait être le plus jeune et assez spécial : il clamait qu’il allait honorer le dieu Hibou J pour s’en sortir et j’avoue que je ne comprenais pas trop ; et enfin, il restait deux personnes qui s’était plaintes par « Et pourquoi on a aucune lettre nous ? », qui allaient rester ensemble, c’étaient une fille avec des mèches violettes et un caractère très fort à première vue qui se retrouvait avec le garçon dénommé Kud de tout à l’heure.

« Bon, et bien, maintenant que cela est fait, laissez-moi vous attribuer vos couleurs d’équipe. Quentin Liani et Hino Navy, vous serez l’équipe rouge. Carcha Crock et Kapo, vous serez l’équipe couleur saumon. Jea Quatorze et Lok, l’équipe jaune. Izu Ruu et Wav, l’équipe verte. Lusa Nezz et Lépo Perroquet, l’équipe bleue ciel. Dark Noctis et Kud Troizépi, l’équipe bleue foncé, et enfin Rom et Aika vous serez l’équipe violette. Maintenant, je vais vous remettre à chacun un sac, avec un peu d’argent, quelques biens qui vous feront tenir environ quatre jours sans mourir de faim ni de soif, et je vous remets à chacun un manuel, dont vous aurez l’occasion de découvrir l’utilité plus tard… Ainsi qu’une carte avec les emplacements des lettres manquantes à chacun. Sachez que même si vous devinez le mot inscrit sur votre carte, il vous faudra amener la preuve que vous avez trouvé les lettres, autrement dit même en trouvant la signification, si vous n’avez pas été la chercher par vous-même, cela ne servira à rien. Sachez enfin qu’à la fin, il n’y aura qu’un vainqueur, et que donc vos alliés d’aujourd’hui pourraient être vos ennemis de demain. Les binômes sont l’ennemi numéro de chacun des autres binômes, mais vous pouvez collaborer si vous le souhaitez ; faites attention tout de  même, aucun de vous ne se connait et il est fort probable que certains se voient déjà gagner tout seul. Mais rappelez-vous que tuer votre moitié de binôme est comme vous tuer aussi : comme un oiseau n’ayant plus qu’une aile pour voler, vous redescendrez vite sur Terre. Allez, bon jeu… et puissiez-vous bien vous entendre. »

A ces mots, un puissant rire démoniaque s’échappa de sa bouche, et nous fûmes téléportés à un autre endroit. Je me retrouvais seul avec Hino, et les autres binômes n’étaient plus là : on se trouvait dans un lieu plutôt rocailleux et sombre, et ma coéquipière s’écria :

« Une grotte ! »

En effet, après avoir bien vérifié, nous étions dans une grotte. Je vis un trou qui laissait passer la lumière, et j’allais voir au-dehors en passant ma tête : je tombai de haut en remarquant qu’on se trouvait au bord d’une falaise.

« Hino, regarde… On ne peut pas s’échapper... »

A suivre, hihihi... ☺

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fic (titre très accrocheur) :: Commentaires

Re: fic (titre très accrocheur)
Message le Mar 7 Avr - 18:02 par Nost2
Pas mal Smile
Re: fic (titre très accrocheur)
Message le Mer 8 Avr - 19:34 par Kapou
Thanks x)
Re: fic (titre très accrocheur)
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fic (titre très accrocheur)

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